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Difficultés de concentration chez l’enfant : le guide complet

Comment reconnaître un enfant souffrant de difficultés de concentration ?

Définition

La concentration est définie comme la capacité à rester longtemps focalisé sur l’action que nous comment en train de réaliser. Une bonne concentration bloque les bruits et distractions éventuelles. Quand cette attention n’est pas permise par notre cerveau et que les éléments perturbateurs ne sont pas bloqués, alors on parle de difficultés de concentration.

Les difficultés de concentration se traduisent par une grande difficulté, voire une incapacité à se focaliser sur une tâche ou une activité, sans se laisser distraire par les choses autour ou ses propres pensées. Elles peuvent être passagères, et liées à un mal-être, ou plus régulières et persistantes.

Les difficultés de concentration peuvent apparaître à tout âge et disparaître à n’importe quel moment. Les enfants souffrant de ce trouble ne vont pas forcément en souffrir étant adulte. À l’inverse, les adultes peuvent être sujets aux troubles de concentration sans en avoir souffert pendant l’enfance.

Il est parfois difficile de reconnaître les difficultés de concentration, et de savoir comment les gérer en tant que parents. On lit beaucoup d’informations contradictoires, puisque chaque enfant est différent. Voici un petit guide regroupant les informations nécessaires à connaître sur les difficultés de concentration de façon à aider correctement votre enfant.

Les symptômes

Les enfants souffrant de difficultés de concentration peuvent montrer plusieurs symptômes, notamment au niveau scolaire.

Leurs leçons sont bien souvent écrites à moitié, ils refusent de finir leurs devoirs, bougent sans cesse sur leur chaise et regardent un peu partout sauf leur cahier (voir « le TDAH ou trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité »). Ils sont stressés, parfois colériques et leur mémoire est très courte. L’enfant ayant des problèmes de concentration va également se lasser très vite des activités ou jeux qu’il commence et veut changer d’occupation très souvent.

En quelques minutes, l’enfant demande à aller jouer, se plaint beaucoup, pleure, ou au contraire rigole sans raison. Les parents ou l’enseignant ne parviennent pas à le garder concentré. Bref, son cerveau n’est pas focalisé sur le travail et tout ce qui l’entoure sont des distractions.

Les difficultés d’attention ne se présentent pas seulement lors des devoirs ou en classe. Dans la vie quotidienne, il est difficile pour l’enfant qui en souffre d’accomplir les tâches demandées entièrement et rapidement. Il va peut-être plier ses vêtements à moitié ou commencer à faire son lit sans finir. À table, il sera dans la lune et mangera probablement plus lentement. Lors d’une discussion, il ne vous écoutera pas plus de quelques minutes au bout desquelles son attention sera ailleurs. En résumé, tout ce qu’il entreprend reste inachevé. Pour lui, c’est embêtant, et pour les parents ou l’enseignant, c’est énervant et difficile à contrôler.

Qui et quand consulter si mon enfant souffre de difficultés de concentration?

Si l’enfant manque de concentration sur ses devoirs ou à l’école certains jours, suite à une grosse fatigue ou un rhume, mais que cette situation est occasionnelle, il est inutile de s’alarmer. La consultation pour les difficultés de concentration devient nécessaire quand elles sont récurrentes, constantes, et durent plus de 3 ou 4 semaines.

En premier, une consultation chez un médecin généraliste pourrait être suffisante. En accord avec vos observations, il vous guidera ou non vers un spécialiste afin d’engager un diagnostic et un suivi. Ces spécialistes peuvent être des orthophonistes, neurologues, psychologues, neuropsychologues, psychométriciens… Le médecin généraliste vous orientera vers le professionnel de santé de plus approprié en fonction des symptômes de votre enfant.

Les causes des difficultés de concentration

Plusieurs facteurs influencent l’attention et la concentration de l’enfant. Ces facteurs sont plus ou moins durables et affectent l’attention de façon plus ou moins sévère. Ainsi, les difficultés de concentration peuvent être passagères ou persistantes. Dans tous les cas, elles rendent l’apprentissage compliqué et doivent être traitées. Nous allons étudier les principaux facteurs de leur apparition afin de vous aider à mieux comprendre votre enfant. Il peut bien-sûr exister d’autres causes expliquant les troubles de concentration, mais les plus courantes sont les suivantes.

Le TDAH ou trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité

1- Qu’est ce que c’est ?

Le TDAH (Trouble Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité) se traduit, comme son nom l’indique, par un déficit de l’attention. Difficultés à rester concentré, besoin de changer d’environnement, mémoire courte, manque d’attention quant aux consignes, impulsivité marquée, traitement des informations difficiles, tous ces symptômes peuvent être des signes du TDAH.

Il existe deux types de TDAH : celui s’accompagnant d’une hyperactivité, qui sera alors marquée par l’impulsivité et la difficulté à rester calme, et celui sans hyperactivité, qui sera davantage marquée par la difficulté à écouter, être attentif longtemps, et se concentrer. En France, 6% des enfants en âge scolaires sont atteints du TDAH, soit deux enfants par classe.

Dans la vie quotidienne et scolaire, ce trouble peut être très embêtant. L’enfant n’écoute pas la fin des consignes et se lance dans un exercice qui n’est pas correct, il répond impulsivement aux professeurs ou à ses parents, il est colérique, a l’impression d’être incompris, il peut développer de l’anxiété.

2- Conséquences sur la concentration.

Dans plus de 80% des cas, les difficultés de concentration persistantes sont dues au TDAH. Cela semble assez logique. En effet, si l’enfant est impulsif et anxieux, du fait d’un trouble de l’attention, alors sa capacité à rester concentré va être extrêmement limitée.

Il est important de garder à l’esprit que le TDAH n’affecte en aucun cas l’intelligence. L’enfant a les mêmes capacités intellectuelles, mais souffre de problèmes au niveau de l’attention et de la concentration, ce qui perturbe l’apprentissage.

Un état physique ou émotionnel instable

1- La fatigue

Un des facteurs des difficultés de concentration passagères est la fatigue. Vous le savez, il est difficile de rester attentif pendant un cours, ou de faire des tâches qui nécessitent de la réflexion lorsque notre esprit et notre corps sont fatigués. Nous avons tendance à de pas retenir des informations. Mais en tant qu’adulte, nous parvenons à faire les efforts nécessaires quand il le faut.

Or, un enfant qui manque de sommeil ne pourra pas se concentrer sur un exercice ou un cours. Il n’aura pas l’énergie demandée pour le faire et son jeune âge l’incitera à adopter un comportement perturbateur : plaintes, cris, pleurs, agitation… Il est donc inutile de lui demander de se concentrer, ou de le disputer. Le problème se résoudra lorsqu’il sera moins fatigué et que sa motivation sera plus forte.

La fatigue peut être la conséquence de plusieurs causes. Bien-sûr, cela peut être simplement dû à un manque de sommeil, mais il faut également veiller à ce que l’enfant n’ait pas un emploi du temps surchargé pour son âge, un rythme de vie trop difficile, ou une mauvaise hygiène de vie. Dans certains cas, la fatigue peut être chronique. Si vous faites ce constat, alors le problème vient peut-être de sa santé : mononucléose, anémie, ou simple rhume, qui épuise toute l’énergie disponible.

 

2- L’anxiété et émotivité

Lorsqu’un enfant est anxieux, préoccupé, il est difficile pour lui de se concentrer. Nous l’avons vu, la concentration est la capacité à rester focalisé sur une tâche sans laisser ses pensées ou les distractions autour perturber notre attention. Or, si l’enfant est anxieux, stressé, triste, pour une raison ou une autre, alors ses pensées seront nombreuses et omniprésentes. Bien évidemment, elles perturberont fortement son attention et entraîneront des difficultés de concentration et d’apprentissage.

Plusieurs facteurs peuvent amener l’enfant à avoir du stress ou un trop plein d’émotions. On peut souligner dans un premier temps que la fatigue peut être source d’anxiété, et inversement. Les deux sont extrêmement liés. Toutefois, d’autres facteurs sont possibles et fréquents. Il n’est pas rare que l’environnement familial soit source de stress (divorce, disputes entre frères et sœurs, bruit…). Un traumatisme ou changement important récent (déménagement, séparation, deuil) peuvent également perturber la concentration de l’enfant.

Dans d’autres cas, l’enfant peut être anxieux à cause d’un trouble de l’apprentissage. À l’école, il se compare aux autres, a peur d’avoir de mauvais résultats, peur de l’échec tout simplement. Or, ce type de troubles peuvent être directement la cause d’un manque de concentration, en dehors de l’anxiété qu’il génère.

Un problème de compréhension des consignes

Parfois, les enfants ne sont pas concentrés sur leurs devoirs à la maison ou leurs exercices à l’école, tout simplement car ils ne comprennent pas la consigne ou ont un blocage quant à l’exercice. Ils ne savent pas où aller, et n’y arrivent pas. Ainsi, ils se referment et emmènent leur esprit là où ils sont à l’aise : les pensées, les jeux, les discussions avec des camarades de classe, etc.

Jean-Michel Zakhartchouk définit les consignes comme « toute injonction donnée à des élèves à l’école pour effectuer telle ou telle tâche », c’est-à-dire que c’est ce qui guide l’enfant vers l’action.

Si l’enfant le comprend pas l’action à réaliser de par un manque de compréhension des informations directement, ou une difficulté dans la lecture (dû à un trouble dys), il ne travaillera pas. Le problème peut venir des consignes, mais aussi du devoir dans sa globalité. Il se peut qu’un enfant souffre d’une difficulté de compréhension et d’analyse. Le blocage qu’il rencontrera perturbera également sa concentration.

Si c’est un problème récurrent, qu’il est souvent face à cette situation, il prendra l’habitude de se distraire lors des exercices. Sa motivation quant au travail et à la réussite scolaire diminuera fortement. L’enfant peut se sentir incapable, nul. De là, commencent les problèmes de concentration, et bien évidemment, des difficultés dans l’apprentissage s’en suivent.

Un manque de motivation

Les études ont montré que ce n’était pas la réussite qui venait de la motivation, mais bel et bien la motivation qui venait de la réussite. Un enfant qui obtient de bons résultats et se sent à l’aise à l’école sera motivé. À l’inverse, si l’enfant ne réussit pas, sa motivation sera basse.

Il est important de noter que la concentration et la motivation sont liées. Elles sont toutes les deux essentielles à l’apprentissage et complémentaires. Un enfant motivé saura rester concentré. Il ne sera pas distrait par les bruits environnant ou ses pensées. La focalisation sera permise et l’apprentissage sera facilité. Mais dans le cas contraire, c’est-à-dire le cas ou un enfant ne serait pas motivé, il cherchera toutes les excuses pour ne pas travailler, et se laissera facilement perturber par l’environnement qui l’entoure. On peut alors parler de difficultés de concentration.

Chez Sequoia Education, nous sommes persuadés que la motivation est primordiale dans l’apprentissage. Pour en savoir plus et apprendre à motiver son enfant, vous pouvez retrouver notre module entièrement dédié à ce thème dans la formation en ligne en cliquant ici.

Les solutions : comment apprendre à se concentrer

Il est possible d’apprendre à un enfant à se concentrer, et à le rester, même s’il souffre de difficultés de concentration. En y allant petit à petit et en suivant tous les conseils donnés, vous pouvez le faire aussi.

Chaque enfant est différent, et il faut identifier les causes de ce manque d’attention afin d’adapter la solution. De ce fait, nous allons lister les différents cas et les différentes solutions associées de façon à vous permettre d’apporter l’aide précise dont votre enfant a besoin.

Cas n°1 : la concentration est réduite à cause du TDAH

Dorénavant, vous le savez, le TDAH (ou Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité) mène par définition vers des problèmes de concentration. Or, il ne faut pas baisser les bras. Il n’existe malheureusement pas de traitement médicamenteux pour le TDAH. Nous pouvons prescrire des médicaments pour atténuer les symptômes, mais le trouble persistera.

Toutefois, les spécialistes ont mené de nombreuses études permettant de mettre en place un protocole qui en atténue les effets. Voici tous les conseils à suivre pour améliorer la concentration de votre enfant et l’aider dans son apprentissage.

  • Diviser les tâches en petites parties : Un enfant atteint du TDAH aura beaucoup de difficultés à réaliser un exercice ou apprendre une leçon si cela prend plus de 15 minutes. De plus, même s’il reste physiquement assis le temps nécessaire, son cerveau se déconnectera et l’apprentissage ne sera pas efficace. Vous pouvez, pour l’aider, découper les activités en petites parties, et lui laisser un temps de pause de 10 minutes environ entre chaque activité.

  • Poser un cadre à l’avance : Un enfant qui n’arrive pas à rester concentré a besoin d’être prévenu des efforts qu’il devra fournir. Si vous le prenez par surprise, alors qu’il joue ou se repose, pour faire ses devoirs, il ne sera pas dans un état propice à l’apprentissage.

    Afin de l’encourager et de lui permettre d’être concentré, prévenez-le de l’heure à laquelle il va commencer les devoirs. De même, vous pouvez lui dire qu’à telle heure, il pourra aller jouer afin de lui donner un but. S’il voit le bout du tunnel, alors il sera plus concentré et motivé pour l’atteindre.

  • Trouver un endroit calme : L’enfant atteint d’un TDAH se laisse facilement distraire par l’environnement qui l’entoure. Le moindre bruit, les jeux, les frères et sœurs, tout est source de distraction et amusement pour lui. Afin d’optimiser ses capacités de concentration, il est important de travailler dans un endroit calme, rangé, et dans lequel il n’y a pas de jeux ou télévisions.

  • Avoir un bureau débarrassé : Lorsque vous commencez une session de travail avec votre enfant, veillez à ce que le bureau ou la table sur laquelle vous faites les devoirs soit rangé et débarrassé. Il ne faut même pas un livre ou une trousse.

    Les enfants aiment jouer avec les stylos, les règles, les fermetures-éclairs de leur trousse. Si vous laissez trainer un livre d’école autre que celui du travail en cours, alors il est probable que votre enfant soit tenté de lire la couverture du livre qu’il voit, ou de jouer avec.

  • Créer une routine : Les personnes souffrant d’un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité ont besoin d’avoir une routine rassurante. Pour faciliter sa concentration, faites les devoirs au même moment tous les jours.

    Vous pouvez aussi organiser une routine. Par exemple : 16h45, l’heure du goûter, de 17h à 17h45, c’est les devoirs, après, l’enfant joue, et à 18h30, c’est l’heure de la douche.

  • Utiliser son énergie : Plutôt que de l’empêcher de bouger, si votre enfant est hyperactif et qu’il n’arrive pas à rester en place, vous pouvez utiliser son énergie au profit des devoirs. Par exemple, demandez-lui de réciter sa poésie en marchant autour de la pièce, ou en tapant dans ses mains à chaque nouveau vers.

    Il est également possible que la position assise sur une chaise ne lui convienne pas. Dans ce cas, laissez-le être allongé, par terre, ou sur un gros ballon de gymnastique, si celui lui permet d’être confortable. Tant qu’il reste concentré, la position n’importe pas. Ce n’est pas parce qu’il n’est pas bien assis qu’il ne peut pas apprendre.

  • Utiliser la formation Sequoia Education : Dans notre formation, les exercices sont sous forme de jeux, ce qui augmente significativement la concentration des enfants. Ce sont des exercices ludiques, mais également courts. Cela permet à l’enfant de rester concentré tout le long et d’en tirer pleinement profit.

Cas n°2 : la fatigue ou l’émotion affecte la concentration

Afin de remédier aux difficultés de concentration dont souffre votre enfant, il faut veiller à sa santé mentale et physique. Si vous détectez une fatigue constante ou une anxiété inhabituelle chez votre enfant, les conseils qui suivent devraient pouvoir vous aider.

  • Avoir un bon rythme de sommeil : Si votre enfant se plaint d’être souvent fatigué, et que cela perturbe son attention à l’école et à la maison, alors il faut peut-être revoir son rythme de sommeil. Les spécialistes préconisent entre 9 et 11 heures de sommeil lorsque l’on a entre 6 et 13 ans.

    Si votre enfant se réveille à 7h pour aller à l’école, alors il faudrait qu’il se couche à 21h environ. La régularité est également importante : l’enfant doit savoir qu’à 21h, il est l’heure de dormir, et ne pas changer l’horaire du coucher tous les soirs pour un sommeil récupérateur.

    De même, le week-end, il faut garder un bon rythme. Même s’il change inévitablement, il ne faut pas s’endormir à minuit ou se lever à 10h, auquel cas le rythme se sommeil mis en place serait perturbé.

  • Interdire les écrans après une certaine heure : Vous l’entendez partout, et vous le savez : les écrans excitent le cerveau et empêchent de dormir correctement. Tous les écrans, y compris la télévision, doivent être éteints au moins 1h avant le coucher. Au cours de la journée, limiter le temps d’écran est également primordial.

    Un enfant entre 6 et 13 ans ne devrait pas passer plus d’une heure par jour sur les écrans, tous confondus (télévision, ordinateur, tablette, smartphone, jeux vidéos). Avant, 8 ans, il est fortement recommandé de l’exposer seulement à la télé et d’interdire tout support de jeux vidéo.

  • Avoir une bonne alimentation : Pour la fatigue, tout comme pour la concentration et la mémoire directement, il est important d’adopter un mode de vie sain, en commençant par la nourriture.

    Le matin, les sucres lents sont ceux qui permettront de rester bien éveillé et concentré jusqu’au repas du midi. Les produits laitiers, les sucres non transformés (fruits, compotes etc), le pain complet, les œufs, les fruits secs sont des aliments conseillés par les nutritionnistes pour le petit-déjeuner.

    Les aliments favorisant la concentration et la mémoire sont le poisson, les pâtes, le poulet, l’avocat, les céréales complètes, la banane et le chocolat (avec modération). Il faut bien évidemment éviter les plats préparés et le gras, qui en plus d’être mauvais pour la santé, attaquent le cerveau.

  • Parler avec votre enfant : Parmi tous les conseils, cela est peut-être le plus évident, et pourtant, beaucoup de parents ne prenne pas le temps nécessaire pour discuter réellement avec leurs enfants. Souvent, s’ils sont tracassés ou anxieux, ils ne vous le diront pas par eux-mêmes, surtout s’ils sont petits. C’est à vous de vous assurer qu’ils aillent bien. Si vous remarquez un comportement étrange, une attitude négative et triste, alors demandez-lui ce qui ne vas pas.

    Énumérez tous les problèmes susceptibles d’affecter ses émotions : amis, école, famille, douleurs, solitude… Si le problème persiste ou que votre enfant ne veut pas vous en parler, vous pouvez consulter un psychologue qui l’aidera.

  • Pratiquer une activité physique : Les bienfaits du sport et de l’activité physique sont prouvés. Cela n’est pas un secret. Mais chez l’enfant, c’est d’autant plus important. Le sport fait partie intégrante du développement psychomoteur de l’enfant. Il permet d’acquérir de l’autonomie, d’augmenter sa confiance en soi, d’évacuer le stress, et de se défouler librement. Toutefois, il ne faut pas trop le fatiguer, ni surcharger son emploi du temps.

Cas n°3 : le manque de motivation mène à des difficultés de concentration.

Vous trouverez tous nos conseils sur un module entièrement dédié à la motivation dans notre formation en ligne pour les parents Séquoia Education. Il suffit de suivre la formation en cliquant ici.

Voici 4 conseils pour motiver votre enfant dont vous trouverez les explications détaillées dans une partie du module :

  • Conseil 1 : Commencer par des exercices simples et être progressif
  • Conseil 2 : Ne pas oublier de travailler sur les points forts d’un élève
  • Conseil 3 : Utiliser des jeux pédagogiques
  • Conseil 4 : Chercher les “petites réussites

 

Cas n°4 : Le manque de compréhension des consignes, source de problèmes de concentration.

Un enfant souffrant de difficultés de compréhension globale ou de compréhension des consignes aura des difficultés à rester concentré sur son travail, puisqu’il ne le comprendra pas. Cet enfant aura donc besoin d’une méthode d’apprentissage différente de celle qu’il connait, afin de débloquer le problème.

La formation Séquoia Education justement été imaginée dans le but d’apporter aux enfants une nouvelle méthode d’apprentissage. L’approche au travail est plus ludique et correspond davantage aux enfants en difficulté. Les exercices élaborés ont pour objectif d’apporter plus de clarté dans l’apprentissage et améliorer le traitement des informations par le cerveau.

En dehors de l’aide apportée pour la lecture, l’écriture, les mathématiques, notre formation s’attache à aider les enfants en traitant le fond du problème : la compréhension. Les petits exercices, courts et ludiques, sont en fait facteurs de progression significatifs.

En adéquation avec les découvertes en neurosciences, tous nos exercices ont pour objectif de faire réfléchir et donc d’activer des parties du cerveau qui créaient de nouvelles connexions neuronales. Les parents d’enfants en difficulté scolaire et enfants atteints de troubles de l’apprentissage qui ont acheté notre formation en ligne remarquent de réels progrès sur le niveau scolaire, mais aussi sur l’estime de soi et la motivation.

Bien évidemment, en supprimant les problèmes de compréhension, les difficultés de concentration diminueront à leur tour petit à petit.

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